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Politique

Cho Tae-yul et Yoko Kamikawa se rencontrent à Rio de Janeiro

Write: 2024-02-22 09:54:14Update: 2024-02-23 08:40:25

Cho Tae-yul et Yoko Kamikawa se rencontrent à Rio de Janeiro

Photo : YONHAP News

Les chefs de la diplomatie sud-coréenne et japonaise se sont entretenus, hier, en tête-à-tête, en marge de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, qui s’est ouverte à Rio de Janeiro, ce même jour. Le dossier nord-coréen et les relations entre leurs pays ont été au cœur de leur conversation.

A en croire le ministère sud-coréen des Affaires étrangères, son patron Cho Tae-yul a proposé à Tokyo de continuer à travailler main dans la main pour trouver des solutions aux préoccupations des deux pays. Elles concernent entre autres les civils japonais kidnappés dans le passé par des agents nord-coréens ou les sud-Coréens enlevés par l’Etat communiste. Sans oublier les prisonniers de guerre du Sud, toujours retenus au Nord.

Cependant, les deux parties étaient plus ou moins partagées à l’égard des provocations de Pyongyang. Selon le ministère, Cho et Kamikawa ont condamné d’une seule voix le régime de Kim Jong-un. Ils se sont aussi engagés à poursuivre leurs efforts pour conduire celui-ci à reprendre le chemin de la dénucléarisation, en collaboration avec les Etats-Unis et la communauté internationale.

Cela dit, la diplomatie nippone a annoncé que les deux voisins avaient simplement échangé sur la Corée du Nord, qui enchaîne ses bravades, et étaient convenus d’y réagir en poursuivant leur coopération. Sans employer donc le mot « condamner ».

Les deux ministres ont aussi reconfirmé leurs divergences sur les contentieux territoriaux et mémoriels. Cho a protesté contre l’organisation de la « Journée des Dokdo » dans la préfecture nippone de Shimane. Ces petits îlots, situés dans la mer de l’Est entre la péninsule et l’archipel, sont administrés par la Corée du Sud. Mais le Japon les revendique lui aussi.

Autre sujet épineux, celui de la décision rendue par la justice du pays du Matin clair sur le travail forcé de Coréens dans des entreprises nippones pendant la Seconde guerre mondiale. Tokyo a exprimé ses profonds regrets à l’égard du fait qu’une victime a récemment reçu l’indemnisation de la part de Hitachi Zosen, la société japonaise pour laquelle elle avait travaillé.

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