Comme prévu, le gouvernement a tenu aujourd’hui une réunion de politiques macroéconomiques et financières. Au cœur des discussions : la situation des marchés financiers sud-coréens et étrangers dans l’attente des résultats de la présidentielle américaine, et leur impact sur l’économie réelle.
Le premier vice-ministre de l’Economie et des Finances, qui a présidé la conférence, a assuré que malgré le suspense et l’incertitude autour de l’issue du scrutin, les places boursières américaines, européennes et asiatiques avaient gardé leur sang-froid par rapport à il y a quatre ans.
Kim Yong-beom s’est voulu cependant prudent, en ajoutant qu’en cas de retard des résultats définitifs à la suite de possibles recours judiciaires ou de demandes de nouveau dépouillement, la nervosité devrait persister pendant un certain temps.
A propos des marchés sud-coréens, le vice-ministre a estimé qu’ils étaient restés relativement stables hier, et que la possibilité de l’approfondissement de leur volatilité était limitée.
Il en a profité pour évoquer le fait que l’économie nationale se porte mieux. Il a précisé qu’au troisième trimestre, le PIB avait renoué avec la croissance, la production industrielle, la consommation et les investissements ayant tous progressé en septembre, et que les consommateurs avaient retrouvé le moral en octobre, entre autres.