La Corée du Sud et l’Union européenne ont tenu hier à Bruxelles la 14e réunion de leur comité commun. Une occasion pour elles de faire un nouvel état des lieux de leurs relations ainsi que de la gestion de leurs dispositifs consultatifs. Il a également été question des moyens de coopérer en matière de sujets de préoccupation bilatéraux ou multilatéraux.
Cette conférence a eu lieu 10 jours après l’adoption par l’Union d’une liste noire des paradis fiscaux contenant 17 noms d’Etat ou de juridiction, dont la Corée du Sud. Il a donc été inévitable d’en parler. Séoul s’en est emparé pour demander à Bruxelles de coopérer pour être retiré de cette liste au plus vite.
Le pays du Matin clair et les 28 membres de l’UE gèrent actuellement plus de 30 corps consultatifs bilatéraux afin de travailler en lien étroit sur les questions bilatérales et globales. Il s’agit plus concrètement de la situation au Moyen-Orient, de questions liées au développement durable et des droits de l’Homme, du changement climatique ou encore du libre-échange. Lors des discussions d’hier, les deux parties ont confirmé être sur la même longueur d’onde et voir développer les relations de partenariat stratégique.
Elles ont décidé de continuer sur cette lancée pour promouvoir aussi leurs échanges culturels en profitant de l’année européenne du patrimoine culturel en 2018. L’année prochaine marquera d’ailleurs les 55 ans de leurs relations.
Autre décision intervenue hier : la prochaine réunion du comité commun se tiendra à Séoul l’année prochaine.