La Corée du Sud produit plus de riz que la population n'en consomme. Par conséquent, le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales a annoncé hier une série de mesures destinées à en équilibrer l'offre et la demande sur le marché local.
L'exécutif envisage d’abord d'offrir du riz aux pays en développement. Pour cela, il projette de rejoindre la convention relative à l'assistance alimentaire (FAC) avant la fin de cette année. Actuellement, les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon, entre autres, participent à ce régime international d’aide publique au développement. Séoul va également fournir près de 1 000 tonnes de riz à travers le système de réserve de riz d'urgence (APTERR) de l'Asean plus trois : l'Association des pays du sud-est asiatique ainsi que la Corée du Sud, la Chine et le Japon.
Le gouvernement a également décidé de réduire cette année la superficie réservée à la riziculture de 350 km². Il devra ainsi fixer l'objectif de réduction de chaque autorité locale. Enfin, il fera en sorte de promouvoir la diversification des produits à base de céréale de base, afin d'attirer plus de consommateurs sud-coréens.