Même dans un contexte d’incertitude économique, la Corée du Sud pourra maintenir cette année les débouchés à l’étranger pour ses produits. On peut le constater dans les résultats d’une enquête réalisée par l’institut pour le commerce international (IIT), affilié à la Kita, l’association sud-coréenne pour les échanges commeciaux internationaux.
Selon ce sondage mené du 13 au 24 décembre auprès de 563 acheteurs étrangers, ils sont 85 % à avoir répondu qu’ils allaient multiplier en 2017 les importations de produits « made in Korea ».
Par région, les firmes de l’Océanie ont toutes donné une telle réponse. Les chiffres sont de 92,9 % et 88,9 % respectivement pour celles de l’Afrique et du Moyen-Orient, tandis qu’ils sont de 78,2 % pour les nord-Américains et de 87,1 % pour les Européens.
Interrogés sur la question de savoir s’ils estiment que les biens sud-coréens sont maintenant plus compétitifs que dans le passé, quatre acheteurs sondés sur dix ont répondu oui.
En ce qui concerne le premier rival commercial de Séoul, 47,6 % ont parlé de la Chine. La raison ? Les produits du pays du Matin clair coûtent plus cher que ceux de l’empire du Milieu.