La Corée du Sud a finalement décliné la demande de Google Map formulée en juin dernier de transmettre des données géographiques à ses serveurs situés aux Etats-Unis et à Singapour. C’est ce qui a été décidé à l’issue d’une réunion interministérielle tenue ce matin à l’Institut national de l’information géographique (NGII).
Selon son directeur, l’exécutif avait proposé à l’entreprise informatique américaine des mesures sécuritaires renforcées, notamment concernant des images satellites qui devraient être publiées sur ce moteur de recherche, et ce en raison de la tension avec la Corée du Nord. Mais Google a refusé cette demande. Ainsi, l’administration a décidé d’interdire l’envoi des données cartographiques à l’étranger.
Actuellement, Google se contente de fournir un service partiel sur la carte sud-coréenne avec un serveur local temporaire dans le pays fonctionnant à 20% du niveau habituel.