Au lendemain de l’élection de Donald Trump comme nouveau président des Etats-Unis, les représentants des hommes d’affaires sud-coréens et américains ont manifesté leur soutien à l’accord de libre-échange (ALE) entre leurs deux pays.Au cours de sa campagne, le candidat républicain élu se montrait hostile à ce genre de traités commerciaux bilatéraux, y compris celui signé avec Séoul qui est entré en vigueur en mars 2012.
A l’issue de la 28e assemblée générale du conseil de business tenu hier à Séoul, la Fédération des patrons de conglomérats (FKI) et la Chambre de commerce et d'industrie américaine ont publié un communiqué conjoint en ce sens. Le texte souligne notamment que cet accord contribuera à la coopération bilatérale en matière de sécurité en consolidant ainsi la paix et la stabilité en Asie du Nord-est. Le document affirme également que ce traité constituera la base de l’élargissement des échanges commerciaux entre les deux nations et la création d’opportunités d’affaires.
En outre, les participants se sont mis d’accord pour dire que la réforme du travail en cours en Corée du Sud est nécessaire pour la flexibilité du marché du travail, le renforcement de la compétitivité du pays ainsi qu’à la création d’emplois pour les jeunes et les femmes.