La Chine a fait part de la suspension de « l'embarquement croisé ». Ce programme conjoint entre Séoul et Pékin, créé en 2006, consiste à contrôler ses propres bateaux de pêche, mais dans les eaux territoriales de l'autre pays. Ainsi les agents chinois sont embarqués sur les navires de gardes-côtes sud-coréens pour prévenir les pêcheurs illégaux chinois qui ne cessent de se multiplier dans les eaux du pays du Matin clair.
L’empire du Milieu aurait annulé cette coopération en raison de l'incident de vendredi dernier. Pour rappel, des chalutiers chinois qui pratiquaient illégalement la pêche en mer Jaune ont volontairement percuté à deux reprises une embarcation pneumatique rapide de la police maritime sud-coréenne, qui les contrôlait.
Cette suspension unilatérale a déjà eu lieu il y a deux ans, juste après la mort du capitaine chinois du bateau de pêche illégal lors du contrôle par la garde côtière nationale.