En Corée du Sud, la population vieillit en raison du faible taux de natalité ainsi que du prolongement de l'espérance de vie, et la croissance économique marque le pas. Par conséquent, le gouvernement prévoit que la part de la dette publique qui représente actuellement 40 % du PIB pourrait augmenter jusqu'à 60 % de la richesse nationale d'ici 2060.
Face à ce constat, Séoul a décidé de contrôler plus strictement ses dépenses. L'exécutif a annoncé aujourd'hui qu’il allait présenter un projet de loi spéciale en ce sens au Parlement et ce, au second semestre de cette année. Objectif : définir clairement le plafond de la dette publique pour éviter tout déficit budgétaire.
Dans le détail, le gouvernement a défini ses buts concrets dans dix domaines principaux, tels que l'éducation, l'agriculture ou la finance territoriale. Par exemple, les aides aux entreprises exportatrices qui n'arrivent pas à afficher de bonnes performances vont être supprimées.
L'exécutif affectera le montant économisé par ces réformes tous azimuts à la création d'emploi ou celle de nouveaux moteurs de croissance.