Le gouverneur de la Banque de Corée (BOK) a une fois encore souligné l’importance des réformes structurelles.
Lors d’une réunion régulière consacrée à la conjoncture économique générale ce matin, Lee Joo-yeol a redit que la Corée du Sud ne peut pas s’attendre à une croissance durable sans accroître sa productivité et que ces réformes sont le passage indispensable pour l’augmenter.
Selon le patron de la banque centrale, les trois facteurs de croissance potentielle sont les capitaux, le travail et la productivité. Mais le taux de contribution de celle-ci ne représente que 25 %.
Et dans le cas du Japon, celui du travail n’en finit pas de reculer à cause notamment du vieillissement de la population. L’amélioration de la productivité est alors devenue son seul vecteur de la croissance. Dans cette situation, ses réformes structurelles sont insuffisantes, ce qui continue de mettre le pays en difficulté.