Le gouvernement prévoit que l’activité économique reprendra désormais, bien que doucement, dans le sillage de la hausse de la production industrielle et de la convalescence du marché des capitaux. Le ministère des Finances se veut ainsi rassurant quant à la santé de l’économie nationale.
Dans un rapport sur la conjoncture, il a motivé son optimisme par les conséquences de la chute des cours du pétrole, c’est-à-dire le faible taux d’augmentation des prix et le signe de croissance d’emplois.
En ce qui concerne l’économie mondiale, le ministère estime que la grande vague de froid et la récente appréciation du dollar ralentissent en ce moment l’expansion américaine, alors que la croissance de l’activité de la zone euro se précise, dopée par l’assouplissement quantitatif lancé par la BCE, la Banque centrale européenne.