En février, le taux de chômage ressenti a atteint son plus haut niveau depuis mai de l’année dernière, date à laquelle les autorités ont commencé à établir un tel indice.
Si l’on en croit le Kostat, l’institut national des statistiques, il a grimpé de 0,6 point sur un mois pour atteindre 12,5 %. Des chiffres établis en tenant compte aussi des employés dits imparfaits qui travaillent moins de 36 heures par semaine ainsi que des demandeurs d’emploi potentiels.
Même tendance à la hausse dans le taux de chômage général. Le mois dernier, il a progressé de 0,1 point en glissement annuel pour s’élever à 4,6 %. Du jamais-vu depuis cinq ans. Pire encore chez les 15-29 ans. Le taux a été le plus important depuis 15 ans avec 11,1 %.
Quelle raison à cela ? Les demandeurs d’emploi qui viennent de terminer leurs études universitaires sont très nombreux. C’est le cas aussi des quinquagénaires.
Le mois dernier, le pays comptait environ 25 millions d’actifs occupés, en hausse de 376 000 personnes sur un an. Et le taux d’emploi a été de 58,8 %, 0,2 point de plus qu’il y a un an.