L’année dernière, les fonds provenant de Chine et du Japon, d’une valeur de 7 000 milliards de wons, soit 5,6 milliards d’euros, ont été investis sur le marché des capitaux sud-coréen. La prospérité de l’ex-empire du Milieu, engendrée par son essor économique, et les fonds de l’archipel bénéficiant de la dépréciation du yen occupent actuellement une place importante dans le marché sud-coréen qui souffre des prix bas et d’une faible croissance.
Selon les autorités financières, en 2014, les achats et les investissements nets des capitaux de ces deux pays sur le marché des actions et des obligations sud-coréennes étaient à leur plus haut niveau depuis 2009.
L’ancien record des achats nets de ces deux nations était de 6 660 milliards de wons, soit 5,3 milliards d’euros, en 2010.
L’argent investi pour les achats nets d’actions a atteint, l’année dernière, 2,4 milliards d’euros pour le Japon et 1,6 milliard d’euros pour la Chine. Ils se sont ainsi classés 2e et 3e pays investisseurs dans ce domaine, derrière les Etats-Unis.
Quant aux obligations, ce sont les capitaux chinois qui ont mené ce marché avec un investissement net de 1,7 milliard d’euros.