35 % des salariés sud-coréens sont des travailleurs journaliers ou en contrat à durée déterminée. Selon l'Institut national des statistiques, leur pourcentage est passé de 34,6 % au premier trimestre 2014, à 35,3 % au deuxième, pour atteindre 35,5 % au troisième.
En 2008, lors de la crise financière, ce taux s’était élevé à 44,4 % avant de tomber à 38,7 % en 2011. Depuis, il baisse chaque année d’environ un point. Malgré cette diminution, les travailleurs temporaires bénéficiant d’une conversion à un poste régulier sont minoritaires.
D’après les données de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), 11,1 % d’entre eux ont réussi à signer un contrat à durée indéterminée après un an de travail, alors que 69,4 % n’ont pas eu cette chance. 19,5 % ont perdu leur emploi. Ce chiffre s’élève à 22,4 % après trois ans de travail, mais le taux de chômeur augmente également à 26,7 %.
L’OCDE a indiqué que le pourcentage de ce genre de conversion est au plus bas niveau parmi les 16 pays comparés, tels que la Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, et que ce marché sérieusement divisé risquait d’affecter l’intégration sociale.